7 stations GNV envisagées dans le Finistère

Le Syndicat Départemental d’Energie et d’Equipement du Finistère (SDEF) a lancé une consultation pour assistance à maîtrise d’ouvrage pour l’implantation de sept stations GNC publiques sur le département.

Pour le SDEF, le développement du Gaz Naturel Véhicules (GNV) est freiné en France par l’absence d’initiative privée pour la construction du réseau de stations d’approvisionnement nécessaire au déclenchement de la décision d’achat de véhicules roulants au GNV par les transporteurs. C’est pourquoi le syndicat a décidé de contribuer lui-même à son développement en prenant en charge la construction et l’exploitation des premières stations ouvertes au public sur le territoire du Finistère.

Partie prenante du projet « Bretagne Mobilité (Bio)GNV »

Ce projet s’inscrit dans la démarche régionale en cours visant à développer un réseau cohérent à l‘échelle de la Bretagne et qui implique les quatre syndicats départementaux d’énergie. Ainsi, le SDEF participe au projet « Bretagne Mobilité (Bio)GNV » qui répond à l’appel à projet Solutions intégrées de mobilité GNV lancé par l’ADEME à l’été dernier. La candidature bretonne est aujourd’hui présélectionnée et l’instruction se poursuit. Ce projet est le résultat d’un vaste partenariat qui inclut, en plus des quatre syndicats d’énergie bretons, regroupés au sein du Pôle Energie Bretagne (PEBreizh), la Région Bretagne, GRT gaz, GRDF, le CEEI Creativ, Bretagne Supply Chain et les fédérations du transport routier de marchandises et de voyageurs.

Brest, Quimper et Morlaix en priorité

Le SDEF envisage l’implantation de sept stations sur le département : à Morlaix, à Quimper et à Brest-Landerneau dans une première phase et à Carhaix, à Landivisiau, à Châteaulin et à Quimperlé dans un second temps. Le SDEF précise cependant que si des initiatives privées apparaissaient au cours du projet, le syndicat serait susceptible de renoncer à déployer certaines des stations.

Le titulaire du marché devra accompagner le syndicat dans le montage de l’opération, dans sa programmation et devra aider au choix des prestataires. Il interviendra aussi sur l’ensemble des procédures d’aménagement et d’urbanisme et sur les contrats associés. Le titulaire devra vérifier l’adéquation des sites envisagés avec leur usage futur (accès, positionnement des raccords au réseau, topographie, contraintes urbanistiques et environnementales) et l’attente des utilisateurs.

L’appel d’offre court jusqu’au 15 janvier 2018.